
L'hypnose vous permet de vous sevrer de la cigarette sans les effets secondaires : prise de poids, changement d'humeur, sensation de manque...

La grossesse et l'accouchement sont des moments particuliers dans la vie d'une femme. Grâce à la sophrologie et l'hypnose, ils peuvent devenir des expériences fortes, uniques et inoubliables.

L'hypnose est une approche thérapeutique tout à fait adaptée. Elle peut grandement aider la personne à retrouver plus vite une vie pleine et entière de façon significative.
Elle est pratiquée après la période de sevrage physique, indispensable.

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Parfois, pour devenir résilient il est nécessaire de mobiliser des ressources extérieures. Avec les thérapies hypnotiques, on recherche à développer sa faculté résiliente par l'intérieur. En effet, le but d'un accompagnement par l'hypnose est de mobiliser des ressources internes et émotionnelles pour faciliter un terrain de résilience.

L'hypnose vous aidera à mieux apprivoiser vos émotions, à les accepter et à se reconnecter avec votre Inconscient afin de les rééquilibrer. Elle permettra d'avoir un meilleur contrôle pour éviter que votre état affectif vous envahisse et prenne le dessus sur vous.

L'hypnose vous permet de faire votre deuil en toute sécurité, à votre propre rythme, afin de vous aider cicatriser de la façon la plus saine et la moins douloureuse possible.

C'est le point de bifurcation où un individu fait face à de nouveaux défis, de nouvelles opportunités et parfois des incertitudes.

L'hypnose permet d'accéder à des parties profondes de notre Inconscient, souvent inaccessibles à l'état Conscient.

L'hypnose se révèle efficace dans la réduction des insomnies liées au stress en mettant en veille certaines régions du cerveau, tout en activant d'autres zones qui favorisent la réduction de l'anxiété. Cette approche permet de calmer les pensées intrusives et de créer un environnement propice à un sommeil réparateur.

L'Hypnose permet de recréé un sentiment de sécurité. Elle permet également de réduire, voire d'éliminer les émotions négatives associées à ces souvenirs traumatiques grâce à un état de conscience apaisée.

La psychologie positive se plonge dans l'exploration profonde des expériences, des émotions, des traits et institutions qui contribuent à rendre la vie des individus plus riche, épanouissante et significative.

La communication non violente est une méthode de communication basée sur l'empathie, la compassion et la coopération.
La résilience est la capacité à surmonter les épreuves et à se transformer face à l'adversité.
La résilience est donc un processus adaptatif. Ce n'est pas une qualité que l'on a ou que l'on a pas, mais un ensemble de comportements, de pensées et d'action qui peuvent être développés, appris ou renforcés au fil du temps.
C'est par conséquent, une transformation active et positive face aux défis de la vie.
> au travail, lors de changements organisationnels
> lors de défis éducatifs ou d'apprentissage
> durant les périodes de difficultés financières
>dans la vie sociale après une expérience négative
>après un échec
> ...
> Exploration des différents états émotionnels : permet une compréhension approfondie de nos réactions et de nos capacités de gestion émotionnelle
> Exploration des différents souvenirs de force et de persévérance afin de redécouvrir ou renforcer notre capacité innée à surmonter les défis
> Connexion à la force intérieure à travers la visualisation afin de créer un calme mental résilient
> Exploration du chemin de croissance
> résilience dans la navigation des transitions de vie
> résilience dans les stratégies parentales
> résilience organisationnelle
> résilience personnelle dans les situations de crises
> résilience sociale pour affronter l'adversité collective
La colère est une émotion complexe, généralement déclenchée par la perception d'une menace, d'une injustice ou d'une frustration.
Elle s'accompagne souvent de réactions physiologiques et psychologiques telles que l'augmentation du rythme cardiaque, de la pression artérielle et du niveau d'adrénaline, rougeur du visage, élévation de la voix, céphalées, douleurs thoraciques...
Elle peut varier en intensité, d'un simple agacement à une intense fureur. Elle impacte vos pensées, vos comportements, vos interactions avec les autres et peut vous inciter à agir pour rectifier une situation perçue comme défavorable.
Si vous ignorez vos émotions, vous pourriez vous retrouver déconnectés de vos besoins et désirs, limitant votre pouvoir d'action et affectant vos relations.
En écoutant et en respectant vos émotions, vous pouvez vous diriger vers une vie plus authentique et épanouissante.
> vous aider à mieux comprendre, à mieux apprécier vos besoins et vos désirs, ce qui vous permet d'agir de façon plus authentique et être plus épanoui
> améliorer vos compétences en communication afin de renforcer vos relations
> vous aider à évaluer les différentes options et prendre des décisions plus alignées avec vos valeurs et vos besoins. Les émotions sont un guide interne.
> vous aider à développer la résilience face aux défis de la vie
> améliorer la collaboration et les performances d'une équipe
Les 4 niveaux de la colère
Apprendre à reconnaître les différents niveaux et comprendre comment la colère peut escalader est crucial pour la prévenir et la contrôler
> Agacement :
Sentiment d'irritation légère ou de mécontentement, souvent causé par des perturbations mineures ou répétitives souvent perçues comme précurseur de la colère. Il sert de signal d'alarme, indiquant que quelque chose perturbe notre bien-être ou notre concentration.
En reconnaissant ce sentiment, vous pouvez prendre des mesures pour gérer la situation ou vos réactions à celle-ci, prévenant ainsi l'escalade vers la colère ou le conflit.
> Irritation :
Emotion plus intense que l'agacement, souvent déclenchée par une frustration répétée ou une perturbation non résolue. Elle signale que quelque chose doit être réglé pour prévenir une montée vers la colère ou le conflit.
> Colère :
Emotion puissante qui peut servir à signaler une violation des limites ou une injustice.
> Rage :
C'est le niveau le plus élevé, souvent caractérisé par la perte de contrôle et une intensité émotionnelle extrême. Elle peut être destructrice si elle n'est pas gérée de manière appropriée.
La rage peur motiver des actions drastiques. Elle doit être gérée de manière appropriée pour éviter des conséquences potentiellement destructrices.
> Colère dirigée vers soi
Etat émotionnel où une personne exprime de l'insatisfaction, du mécontentement ou de la frustration envers elle-même.
Apprendre à la gérer et à la réorienter permet de renforcer l'estime de soi, d'améliorer vos relations, de vous rapprocher de vos objectifs afin de croitre personnellement.
> Colère dirigée vers les autres
Emotion souvent motivée par un sentiment d'injustice, de violation des normes personnelles, sociales ou un sentiment de trahison.
Apprendre à la comprendre et à l'exprimer de manière constructive vous permet de renforcer vos relations, faciliter votre développement personnel et vous aider à rester concentré sur vos objectifs.
> Colère dirigée vers le monde
Réaction émotionnelle intense face à des événements mondiaux perçus comme injustes ou frustrant. Il peut en découler une sentiment d'impuissance face à une situation hors de notre contrôle comme une catastrophe naturelle, des crises politiques ou des injustices sociales.
L'anxiété est une réaction émotionnelle et physiologique causée par la crainte d'un danger. Elle se manifeste quand nous sommes confrontés à une situation incertaine, nouvelle ou perçue comme menaçante.
L'anxiété est une réponse de "survie". Elle nous prépare à fuir ou à combattre face à une menace.
> inquiétude : difficulté à se concentrer sur une tâche car l'esprit est submergé par "et si... ?"
> agitation émotionnelle : ressentir une nervosité palpable
> symptômes physiques : le cœur bat vite, les mains tremblent, présence d'une "boule" dans la gorge...
> évitement : tactique pour échapper au sentiment d'anxiété
> pensées intrusives : vérifier continuellement quelque chose, se demander si on aurait pu faire autrement...
5 contextes où la gestion de l'anxiété peut s'avérer cruciale :
> situation professionnelle exigeante : présentation importante, entretien d'embauche, négociations...
> performances artistiques ou sportives : artistes, musiciens, sportifs sous pression pour se surpasser...
> événement de la vie quotidienne : mariage, déménagement, événement majeur...
> situations sociales : invitation à une soirée, une inauguration...
> période d'apprentissage et d'études : examens...
La peur est une réponse naturelle et souvent instinctive face aux menaces perçues réelles ou supposées.
Elle s'accompagne souvent d'une cascade de réactions physiologiques préparant le corps à une action rapide (confrontation ou fuite) telles que l'augmentation de la fréquence cardiaque, l'augmentation du rythme de la respiration, la libération d'adrénaline, la dilatation des pupilles, le changement de couleur de la peau (pâleur ou rougeur)...
Ces réactions peuvent aller d'une légère appréhension à une terreur intense, influencées par nos expériences, nos croyances, notre contexte culturel, façonnant ainsi la manière dont l'individu perçoit et réagit à la peur.
Les raisons pour dépasser votre peur permet sont multiples et vous permettent d'aller vers un épanouissement authentique.
On retrouve :
> le pouvoir de la libération : c'est la clef pour accéder à une vie plus épanouie, libérer votre potentiel, diminuer vos inquiétudes intérieures
> soulager l'anxiété et le stress : permet de renforcer la confiance en vous, améliorer votre qualité de vie
> éveiller la confiance et le courage : la confiance et le courage ne son pas innés. Ils se développent en affrontant et surmontant vos peurs et vous permettent de prendre des risques calculés, d'embrasser de nouvelles opportunités, d'innover dans divers domaines de la vie.
> atteindre la pleine réalisation de soi
> Peur : réponse naturelle et instinctive à une menace immédiate perçue comme réelle ou supposée.
> Phobie : peur irrationnelle et excessive d'un objet, d'une situation ou d'une activité spécifique. Peur disproportionnée par rapport au danger réel que représente l'objet de la peur.
> Anxiété : anticipation d'un danger ou d'une situation négative futurs.
> un être humain : parent, enfant, ami, collègue, oncle, tante, grand-parent... Le deuil d'un être humain est toujours très compliqué. Il s'exprime différemment selon les personnes et peut être plus ou moins long. Mais s'il n'est pas fait, il laissera toujours une trace dans notre psychique, dans notre vie, sur notre santé physique et mentale et impacter notre bien-être.
> un animal de compagnie : souvent considéré comme un membre de la famille, lorsqu'on perd un animal de compagnie, le deuil est aussi difficile et compliqué que pour un être humain.
> un objet : ce que soit un objet hérité, fétiche ou autre, certains objets ont un fort impact émotionnel. Le fait de le perdre, peut avoir des conséquences négatives sur notre psychique et notre vie.
> une situation : perte d'un emploi, d'une qualité de vie... Toute perte entraîne automatiquement une situation de deuil qui peut avoir un impact psychologique important.
> un état de santé : il peut s'agit d'une pathologie chronique, dégénérative, incurable confrontant la personne à sa perte d'autonomie, sa vulnérabilité, à l'incertitude de l'existence et provoquant des symptômes physiques et psychologiques.
> un rêve : souvent, lorsqu'on est jeune, nous rêvons à notre futur métier, à notre future maison, à notre vie d'adulte... Mais lorsque nous n'arrivons pas à concrétiser nos rêves, nous pouvons être bloqué dans une spirale infernale qui nous empêche d'avancer, de progresser, de changer les choses.
> des regrets : lorsque nous avons des regrets, ceux-ci nous maintiennent accroché au passé, ce qui nous empêche d'aller de l'avant, de voir les choses sous un angle différents, de prendre un chemin de traverse pour arriver à notre but. Comme le disait Ninho "avec des Si on refait le monde..."
> un manque affectif : (absence d'attention, d'affection, de présence amicale) qui représente un besoin essentiel inassouvi. Ce manque laisse des séquelles dans notre psychique, que l'on en soit conscient ou non et peut avoir un impact important sur notre vie future, entraînant une faible estime personnelle, un manque de confiance en soi...
> un manque matériel : ou tout autre manque se révélant important et essentiel pour la personne. Car en effet, chaque personne est unique et ressent les choses différemment en fonction de ses croyances et de ses valeurs.
Quelle soit amoureuse, amicale, professionnelle ou familiale, toute rupture dans une relation peut avoir un impact émotionnel important comme :
> la perte : des attentes, du modèle familial, des liens...
> la peur : du changement, de l'inconnu, du regard et du jugement des autres...
> la colère : envers l'autre et/ou envers soi-même, ressentiments, regrets...
> l'épuisement psychologique : insomnies, dépression, burn out...
Il est très difficile parfois d'accepter les personnes comme elles sont, car nous avons tous, des idées bien précises sur les qualités que devrait avoir telle ou telle personne pour paraître idéale à nos yeux en fonction du rôle que cette personne tient dans notre vie (compagne, conjoint, ami, parent, enfant, fratrie..). Mais hélas, nous ne pouvons pas façonner les personnes qui nous entourent comme nous le voudrions, ce n'est pas à eux de changer, mais à nous d'avoir le courage de les accepter comme elles sont.
Ne pas accepter une personne pour ce qu'elle est, engendre souvent des mécontentements, des conflits, des déceptions qui nuisent à notre relation, allant parfois même jusqu'à mettre cette relation en péril.
Faire son deuil, c'est "passer à travers sa douleur", faire un "travail psychologique".
Il existe 7 étapes du deuil. Toutes ces étapes ne sont pas un passage obligé, il n'y a pas non plus un ordre établi. Une personne peut à tout moment revenir à une étape ou rester fixé à l'une d'entre elles.
> Le choc : s'est l'annonce d'une rupture, conduisant à laisser la personne sans émotion apparente = sidération.
> Le déni : c'est le refus de croire l'information. Le rejet de l'information fait place à une discussion interne. C'est en évitant la réalité que la personne évite la douleur.
> La colère et le marchandage : c'est la confrontation avec les faits qui va engendrer une attitude de révolte, de colère, tournée vers soi, un sentiment d'injustice. C'est également une phase de marchandage où la personne désire remonter dans le temps pour changer ses actions et inverser la situation.
> La tristesse : c'est la phase de désespoir, la perte des repères.
> La résignation : c'est l'abandon de la lutte, le sentiment d'avoir tout essayé pour revenir à la situation d'avant, la perte de l'espoir.
> L'acceptation : c'est l'acceptation de la perte, s'autoriser à faire des projets, à regarder l'avenir.
> La reconstruction : c'est le moment où la personne découvre ses ressources personnelles, développe la confiance en soi et où le sentiment de culpabilité fait place à une nouvelle énergie.
Lorsque le travail de deuil n'est pas fait ou pas totalement, des symptômes physiques et psychologiques apparaissent. On parle alors de deuil pathologique.
Il entraîne une souffrance supplémentaire, allant jusqu'à mettre en danger la personne, l'empêchant d'avancer correctement dans sa vie, de se reconstruire.
Il n'est pas nécessaire de manifester l'ensemble des signes mentionnés ci-dessous pour faire un deuil pathologique.
- troubles physiques : troubles du sommeil, troubles de l'appétit, pathologies cardiaques, accidents vasculaires, ulcères, maladies graves, maladies somatiques (eczéma, syndrome du colon irritable, fibromyalgie...), douleurs chroniques, amaigrissement ou prise de poids importante
- troubles psychologiques : difficulté à gérer ses émotions, angoisse, stress, irritabilité, anxiété, attaque de panique, sentiment de culpabilité, auto-dévalorisation, perte de confiance en soi, diminution de l'estime personnelle, dépression, burn out
- troubles du comportements : addictions (drogue, tabac, médicaments, alcool, jeu, sexe, sport...), troubles obsessionnels compulsifs, tentatives de suicide, troubles alimentaires, isolement social
C'est le point de bifurcation où un individu fait face à de nouveaux défis, de nouvelles opportunités et parfois des incertitudes.
Les transitions de vie nous façonnent de manière profonde. Elles peuvent avoir un impact sur notre identité personnelle, nos relations, nos responsabilités familiale et professionnelle, notre bien-être émotionnel et physique.
Elles peuvent être comparées à des "rites de passages" dans certaines cultures.
Les transitions de vie englobent :
> les changements prévisibles liées au cycle de la vie : adolescence, mariage, parentalité, vieillissement...
> les évènements imprévisibles ou non linéaires : changement de carrière, divorce, deuil...
Comprendre les transitions de vie est essentiel pour naviguer avec succès dans les changements qu'elles apportent :
> reconnaissance des moments de transitions
> comprendre et gérer les émotions associées
> renforcer la résilience personnelle
> planifier et se préparer aux changements pour une gestion plus efficace
> acquérir de nouvelles compétences afin d'améliorer la croissance et le développement personnel
Les transitions de vie sont donc des périodes enrichissantes qui contribuent significativement à notre développement personnel. Elles nous poussent à revoir nos croyances et à nous adapter à de nouvelles réalités. C'est un cycle perpétuel de la vie.
En honorant ces moments, on engage activement un processus d'acceptation et d'intégration, permettant une évolution personnelle et une amplification du bien-être.
La remise en question de ses croyances et de ses habitudes n'est pas sans douleur. Il faut quitter la sécurité habituelle, accepter la perte de certains aspects de son identité pour permettre l'émergence d'une nouvelle version d'elle-même.
Chaque transition est une opportunité de renouveau.
L'hypnose permet d'accéder à des parties profondes de notre Inconscient, souvent inaccessibles à l'état Conscient.
Elle facilite les transformations internes, offre un espace où les blocages émotionnels, les croyances limitantes et les blessures peuvent être revisités, modifiés ou apaisés.
Elle permet d'explorer des ressources internes insoupçonnées et c'est ici que l'on rentre en contact avec l'un des concepts les plus fondamentaux du développement personnel : l'enfant intérieur.
Les valeurs profondes sont des principes qui nous guident à travers nos décisions, nos interactions et nos relations.
Elles représentent ce que nous jugeons essentiel pour notre bien-être (amour, honnêteté, respect, liberté, générosité...). Elles sont façonnées par les expériences vécues pendant l'enfance et restent ancrées dans notre Inconscient à travers notre enfant intérieur.
Enfant intérieur est le gardien de ces valeurs. Il peut nous aider à reconnaître les moments où nous ne sommes plus en accord avec nos valeurs, nous guider pour ajuster nos comportements et nos attentes émotionnelles afin de revenir à un état d'harmonie.
La réconciliation est une étape essentielle dans la transformation émotionnelle et le développement personnel.
C'est l'acceptation et l'intégration des 2 parties de soi : l'adulte et l'enfant intérieur.
Les étapes de la réconciliation :
> prendre conscience de son enfant intérieur, de ses émotions récurrentes, de ses besoins non comblés et de ses schémas destructeurs qui se répercutent dans la vie adulte
> dialoguer avec son enfant intérieur avec compassion, compréhension et bienveillance
> prendre soin de son enfant intérieur en lui permettant d'accéder à l'amour, la sécurité, le réconfort qu'il n'a pas pu obtenir au moment où il en avait le plus besoin
> intégrer son enfant intérieur dans sa vie d'adulte
Les émotions refoulées sont des émotions que l'enfant, incapable d'exprimer ou de gérer, a enfouies profondément en lui, afin d'éviter d'être submergé.
Les conséquences de ces émotions refoulées sont :
> des réactions émotionnelles disproportionnées
> des symptômes psychosomatiques (douleur chronique, migraines, troubles digestifs...)
> des blocages dans les relations (difficultés à établir des relations intimes, à exprimer ses besoins émotionnels...)
> des problèmes dans la gestion des émotions (détachement émotionnel, froideur apparente, incapacité à identifier ce qu'on ressent...)
Les croyances limitantes sont des idées ou convictions, souvent inconscientes, qui restreignent nos capacités, nos comportements, nos pensées, nos décisions, nos interactions avec les autres ou notre vision de nous-même.
Elles se manifestent en réponse aux expériences vécues dans nos premières années de vie. Elles se forment à partir de l'environnement familial, des interactions avec les parents, les enseignants et d'autres figures d'autorités.
Les impacts de ces croyances limitantes sur la vie adulte sont :
> l'auto-sabotage
> la peur de l'échec ou de la critique
> les relations dysfonctionnelles
> la manque d'estime de soi
La joie et l'émerveillement sont des qualités naturelles et spontanées de notre enfant intérieur.
E grandissant, les responsabilités, les attentes sociales, les peurs, les croyances limitantes commencent à étouffer cette joie et cet émerveillement, nous éloignant de cette partie ludique et insouciante de nous-même.
Cultiver la joie et l'émerveillement permet :
> de diminuer le stress et l'anxiété
> de renforcer la résilience
> d'accroitre sa créativité
> de s'épanouir personnellement
L'enfant intérieur est doté de curiosité naturelle, d'audace, de désir d'aventure.
Travailler avec son enfant intérieur permet :
> la curiosité naturelle comme moteur de découverte
> l'exploration comme antidote à la peur du changement
> la flexibilité cognitive
> l'exploration émotionnelle
> l'élargissement des horizons personnels et professionnels
> l'exploration physique et mentale
> la résilience face aux défis de la vie
Préparer son enfant intérieur permet à l'adulte de mobiliser des ressources essentielles pour affronter les transitions de vie avec une plus grande flexibilité émotionnelle et une ouverture d'esprit.
L'hypnose se révèle efficace dans la réduction des insomnies liées au stress en mettant en veille certaines régions du cerveau, tout en activant d'autres zones qui favorisent la réduction de l'anxiété. Cette approche permet de calmer les pensées intrusives et de créer un environnement propice à un sommeil réparateur.
L'hypnose permet également de gérer d'autres troubles du sommeil comme l'hypersomnie, les ronflements, les mouvements inconscients (bruxisme, spasmes musculaires...) et de vous aider à instaurer des rituels autour du sommeil.
De ce fait, le temps nécessaire pour s'endormir est raccourci et la qualité du sommeil profond s'améliore, garantissant ainsi des nuits plus paisibles.
Le sommeil est un état modifié de la conscience du monde extérieur. Durant cette période, le corps se repose, mais le cerveau reste très actif.
Le sommeil a un rôle prépondérant dans le maintien et la régulation de différentes fonctions vitales. Il permet de booster le système immunitaire, recharger ses batteries...
Le sommeil est comme un train. Il possède un wagon de tête (locomotive) et des wagons secondaires. Chaque wagon peut être assimilé à un stade du sommeil.
> Stade 1 : l'endormissement
C'est la phase initiale durant laquelle nous passons de l'état de veille à celui de sommeil. Stade très léger qui peut facilement être interrompu.
> Stade 2 : le sommeil lent-léger
Il représente environ 50% du temps de sommeil total. Il n'est pas aussi profond que les stades 3 et 4 mais offre tout de même du repos et permet la régénération. A ce stade, la personne est toujours sensible à l'environnement extérieur et peut encore se réveiller assez facilement.
Un réveil à ce stade nous laisse le sentiment d'avoir dormi mais pas très profondément.
> Stade 3 et 4 : le sommeil lent-profond
C'est la partie la plus profonde du sommeil. Elle représente 25% du temps de sommeil. Elle favorise la récupération et la régénération du corps. A ce stade, la personne est complètement coupée du monde extérieur. C'est grâce à cette phase que nous récupérons l'énergie nécessaire à la journée du lendemain.
Un réveil à ce stade nous laissera dans un état de désorientation et de fatigue, car il est très difficile de sortir d'une sommeil profond.
> Stade 5 : le sommeil paradoxal
C'est la phase la plus importante du sommeil aussi bien pour notre santé mentale que pour notre bien-être émotionnel. C'est également durant cette phase que se produisent les rêves. Ce stade joue un rôle dans la consolidation des souvenirs, la créativité, l'apprentissage et permet également de traiter toutes les informations reçues durant la journée.
La privation de sommeil paradoxal peut entraîner des troubles de l'humeur, une altération de la mémoire et de la concentration et avoir un impact négatif sur la santé émotionnelle.
Un cycle complet de sommeil comporte les stades 2 à 5. Chaque cycle dure environ 60 à 90 minutes.
A la fin du stade 5, si la personne n'est pas réveillée, elle repart pour un autre cycle à partir du stade 2 et ainsi de suite.
En général, la plupart des personnes ont besoin de 7 à 9h de sommeil par nuit, mais à cause de notre rythme de travail, notre vie personnelle, un tiers des personnes dort moins de 6h par nuit.
Durant la période de sommeil, le cerveau et le corps jouent un rôle à de nombreux niveaux :
> humeur
> détente musculaire
> élimination des déchets (détoxification)
> mémoire et apprentissage
> appétit : régulation des hormones de satiété et de faim
> immunité : en produisant les défenses nécessaires pour lutter contre les infections, les virus...
> croissance : en libérant les hormones de croissance, en réparant les dommages cellulaires, en renforçant les os et les muscles...
> peau : en libérant des anti-oxydants afin de réparer les cellules et diminuer l'inflammation de la peau
> cœur : diminution de la pression sur le cœur et les vaisseaux afin de limiter les risques de maladie cardiovasculaire
> ...
Il permet de comprendre et d'analyser vos nuits, en reportant les durées de sommeil ainsi que les réveils nocturnes.
Il nous renseigne que la durée moyenne de sommeil, et nous aide à déterminer une heure de coucher en fonction des contraintes familiales, professionnelles et de préférence de chacun.
La sieste est souvent entourée de nombreux mythes et de malentendus tels que : la sieste est un signe de paresse/ la sieste peut remplacer une nuit de sommeil / plus la sieste est longue, meilleur c'est / tous les adultes devraient faire la sieste...
Démystifier la sieste permet de l'intégrer de manière efficace dans la routine quotidienne pour améliorer le bien-être global.
La respiration est importante car elle fournit de l'oxygène à nos cellules et évacue le dioxyde de carbone.
La façon dont nous respirons peut donc avoir un impact sur notre sommeil :
- une respiration régulière et profonde aide à calmer notre système nerveux, favorise la relaxation et la préparation à un sommeil réparateur.
- une respiration superficielle, rapide ou irrégulière entraîne un état d'alerte ou de stress qui rend plus difficile l'endormissement ou le maintien d'un sommeil de qualité.
Il existe de nombreuses techniques de respiration pour améliorer le sommeil. Je vous en proposerai certaines dans la section exercices de respirations (plus bas).
C'est en instaurant des rituels autour du sommeil que notre corps et notre esprit vont mieux se préparer au sommeil. Il s'agit de procéder de la même manière qu'avec nos enfants, lorsqu'on leur lit une histoire avant de s'endormir. Au début de l'histoire, notre cerveau sait déjà qu'il est l'heure de se préparer à dormir et qu'à la fin de l'histoire, ce sera l'heure de dormir.
L'hygiène de sommeil est un ensemble de comportements qui favorisent le sommeil de qualité.
Il rassemble :
> les rituels de coucher : qui favorise la prévisibilité
> l'environnement propice au sommeil : lit confortable, éviter les sources lumineuses électriques, température idéale (entre 18 et 20° pour une chambre)...
> le bannissement des stimuli perturbateurs avant le coucher : activités stimulantes, exposition à la lumière bleue (écrans TV, ordinateurs, portables...), boissons énergisantes, boissons caféinées, chocolat (certains contiennent de la caféine)...
Technique pour diminuer le stress et l'anxiété
> Inspirez lentement par le nez en gonflant le ventre, la poitrine doit rester immobile
> Expirez lentement par la bouche (ou le nez) en abaissant l'abdomen
Technique pour s'endormir
> Inspirez lentement par le nez en sortant l'estomac vers l'extérieur
> Expirez lentement par la bouche (ou le nez) en se concentrant sur le mouvement de l'estomac vers l'intérieur
Technique en cas d'insomnie
> Inspirez lentement par le nez pendant 4 secondes
> Retenez votre respiration pendant 4 secondes
> Expirez lentement pendant 4 secondes
> Retenez votre respiration pendant 4 secondes
L'Hypnose permet de recréé un sentiment de sécurité. Elle permet également de réduire, voire d'éliminer les émotions négatives associées à ces souvenirs traumatiques grâce à un état de conscience apaisée.
L'hypnose permet de se libérer du passé en toute sécurité.
Un traumatisme psychique est une réaction émotive persistante qui fait souvent suite à un évènement extrêmement éprouvant de la vie. Le traumatisme n'est pas lié à l'événement lui-même mais à la perception individuelle de cet événement.
Evidement le même événement peut avoir un impact diffèrent sur chacun. Le fait de vivre un évènement traumatisant peut compromettre le sentiment de sécurité et le sentiment d'identité ainsi que la capacité à réguler ses émotions et à s'orienter dans ses rapports avec les autres. Et finalement, s'il n'y a pas de soutien émotionnel, la honte, l'impuissance et la culpabilité nous accompagnent en permanence.
De plus cette dévalorisation profonde nous pousse à croire que l'on n'est pas digne d'exister ou encore devenu complètement fou. Au travers des différents mécanismes de défense, le traumatisme nous éloigne de notre propre identité. Il est donc l'incrustation à l'intérieur de l'appareil psychique d'une image négative qui ne devrait pas s'y trouver.
Ils sont causés par des accidents ou des blessures lors d'activités de la vie quotidienne (travaux ménagers, travail, loisirs...).
Les séquelles d'un traumatisme physique peuvent se prolonger à long terme avec des douleurs chroniques, un handicap ou une limitation de la mobilité.
Ils sont liés à des expériences traumatisantes émotionnellement et impactent la santé mentale. Il peut s'agir d'agression, d'abus, de la perte d'un être cher, de catastrophes naturelles, de guerre, d'attentats, de harcèlement, d'intimidation...
Ces traumatismes peuvent s'accompagner de divers symptômes tels que : l'anxiété, l'attaque de panique, le stress post-traumatique, la dépression, l'insomnie, les flash back, les accès de colère et de violence déraisonnables, les difficultés relationnelles, les comportements autodestructeurs, les troubles psychosomatiques.
L'enfance est une période charnière dans le développement émotionnel, physique et comportemental d'un être humain.
Ainsi, tout événement marquant ou traumatisant peut être difficile à vivre au plus jeune âge, mais surtout laisser une trace importante dans le psyché qui se manifeste à l'âge adulte par différents symptômes tels que : le manque de confiance en soi, la perte de l'estime personnelle, des difficultés dans les relations amoureuses, amicales ou familiales, troubles du comportement...
On peut classer dans ces traumatismes, la négligence, l'absence, le divorce de parents, le décès d'un proche, les abus sexuels ou violents, le manque affectif…
La psychologie positive se plonge dans l'exploration profonde des expériences, des émotions, des traits et institutions qui contribuent à rendre la vie des individus plus riche, épanouissante et significative.
Cette discipline cherche à comprendre et à cultiver ce qui nous permet de prospérer.
> les émotions positives : la joie, la gratitude et le contentement
> les traits positifs de l'individu : la résilience, l'optimisme, la curiosité, l'intégrité
> les institutions positives : l'école, les entreprises, les communautés
> Cultiver une connexion intérieure fortifiée
> Libérer la créativité et l'innovation
> Forger des liens familiaux plus forts et plus sereins
> Approfondir les relations sociales et communautaires
> Se réaliser professionnellement
> Explorer en profondeur son identité et son soi authentique
> Moduler les états de flow
> Transformer des dynamiques relationnelles complexes
> Développer des interventions pour les traumatismes
La communication non violente est une méthode de communication basée sur l'empathie, la compassion et la coopération.
Elle repose sur 4 éléments clefs :
> l'observation
L'observation consiste à décrire une situation ou un comportement sans y attacher de jugement ou d'évaluation.
ex : au lieu de dire "tu es paresseux" on peut dire "je t'ai vu regarder la télévision toute la journée"
> le sentiment
Cela consiste à exprimer des émotions ou des sentiments sans les attribuer à une personne.
ex : au lieu de dire "tu m'énerves" on peut dire "je suis énervée"
> le besoin
L'expression de nos besoins de manière claire permet de créer une compréhension mutuelle.
ex : au lieu de dire "tu fais trop de bruit" on peut dire "j'ai besoin de tranquillité pour me concentrer sur mon travail"
> la demande
Elle consiste à exprimer clairement ce que nous aimerions vois se produire, tout en étant ouvert à la négociation.
ex : au lieu de dire "arrête ce bruit" on peut dire "pourrais-tu baisser le volume ?"
La clarté dans le communication permet d'éviter les malentendus et d'ouvrir la voie à des solutions collaboratives.
La communication non violente est une invitation à plonger dans le monde intérieur de l'individu. Elle dévoile les besoins et les désirs cachés derrière chaque sentiment et chaque action.
La communication non violente peut être appliquée à beaucoup de domaines comme :
> la résolution de conflits complexes au sein de la famille
> la navigation au sein des défis relationnels des couples
> la communication avec les enfants
> la libération de l'auto-jugement
> le renforcement de la confiance en soi
> ...
Que ressentez-vous quand vous allumez une cigarette ?
De la détente, de la liberté, du bien-être, de la motivation...
C'est une chose certaine que vous avez l'impression de faire quelque chose d'utile pour vous au moment où vous fumez.
Un des facteurs essentiel dans l'arrêt du Tabac est la MOTIVATION, sans laquelle aucune réussite n'est possible.
Et vous, où en êtes-vous ?
Non, motivé à l'arrêt, indécis, vous prenez la décision de cesser de fumer ?
Voici un test qui vous aidera à vous rendre compte de votre réelle motivation.
1 - Pensez-vous que dans 6 mois :
Vous fumerez toujours autant …...................................................................0
Vous aurez diminué un peu votre consommation de cigarettes ….............2
Vous aurez beaucoup diminué votre consommation de cigarettes …........4
Vous aurez arrête de fumer …......................................................................8
2 - Avez-vous actuellement envie d'arrêter de fumer ?
Pas du tout …................................................................................................0
Un peu ….......................................................................................................1
Beaucoup …..................................................................................................2
Énormément …..............................................................................................3
3 - Pensez-vous que dans 4 semaines :
Vous fumerez toujours autant …...................................................................0
Vous aurez diminué un peu votre consommation de cigarettes …...............1
Vous aurez beaucoup diminué votre consommation de cigarettes ….........2
Vous aurez arrêté de fumer ….......................................................................3
4 - Vous arrive-t-il de ne pas être content(e) de fumer ?
Jamais …........................................................................................................0
Quelquefois …................................................................................................1
Souvent …......................................................................................................2
Très souvent …..............................................................................................3
SCORE : Motivation croissante de 0 à 20
Voici un test qui vous fera prendre conscience de votre dépendance ou non à la Nicotine.
1 - Combien de temps après votre réveil fumez-vous votre première cigarette ?
Dans les 5 premières minutes …....................................................................................................................3
Entre 6 et 30 minutes ….................................................................................................................................2
Entre 31 et 60 minutes….................................................................................................................................1
Après 60 minutes................…........................................................................................................................0
2 - Trouvez-vous difficile de vous abstenir de fumer dans les endroits où c'est interdit ?
Oui …................................................................................................................................................................1
NON…..............................................................................................................................................................0
3 - A quelle cigarette de la journée vous sera-t-il le plus difficile de renoncer ?
La première du matin…....................................................................................................................................1
N'importe quelle autre ….................................................................................................................................0
4 - Combien de cigarettes fumez-vous par jour ?
10 au moins…..................................................................................................................................................0
11 à 20 …... …...................................................................................................................................................1
31 à 30 ..….......................................................................................................................................................2
31 et plus … ….................................................................................................................................................3
5 - Fumez-vous à un rythme plus soutenu le matin que l'après-midi ?
Oui …................................................................................................................................................................1
Non …............................................................................................................................................................. 0
6 - Fumez-vous lorsque vous êtes si malade que vous devez rester au lit presque toute la journée ?
Oui …...............................................................................................................................................................1
Non ….............................................................................................................................................................0
SCORE :
de 0 à 2 : pas de dépendance
de 3 à 4 : faiblement dépendant
de 5 à 6 : moyennement dépendant
de 7 à 10 : fortement ou très fortement dépendant

La combustion de la cigarette allumée produit la fumée qui devient, ce que de nombreux experts dénomment, une « véritable usine chimique ».
La combustion d'une cigarette entraine la formation de nombreuses substances toxiques.
4000 substances sont présentes dans la fumée de cigarettes.
Plus de 40 composants sont cancérigènes.
Allumer une cigarette entraîne la formation de benzène, de monoxyde de carbone, d'oxyde d'azote, d'acide cyanhydrique, d'ammoniac et de mercure ainsi que des métaux dont le plomb, le mercure et le chrome.
Lorsqu'un fumeur fume une cigarette, tous les produits chimiques se mélangent et forment un goudron collant.
Le cadmium est un métal lourd qui met 70 ans à s'évacuer de l'organisme.
Ne jamais laisser une cigarette se consumer dans un cendrier car les substances dégagées dans les fumées sont encore plus dangereuses que celles qui sont inhalées.
Quels sont les effets de la nicotine ?
La nicotine n'est pas cancérigène.
La nicotine rend les fumeurs dépendants au tabac et les expose secondairement aux dizaines de substances toxiques et cancérigènes.
Elle stimule le système nerveux et provoque une forte dépendance proche, voire même supérieure, à celle provoquée par l'héroïne et la cocaïne.
La nicotine met environ 8 secondes pour arriver au cerveau et provoquer un effet flash, très rapide, provoquant cette sensation de plaisir et de détente.
La nicotine agit sur le cerveau et entraîne une diminution du stress, une sensation d'avoir moins besoin de manger ou un effet stimulant.
La nicotine provoque des effets néfastes cardiovasculaires en augmentant la fréquence cardiaque.
La nicotine diminue le diamètre des artères irriguant les mains et les pieds provoquant une baisse de leur température.
La nicotine est présente naturellement dans le tabac et sa concentration varie en fonction de la partie de la plante. *On la retrouve sous forme de particules en suspension dans la fumée.
Le goudron
Le goudron présent dans la fumée du tabac est composé de nombreuses substances chimiques très cancérigènes parmi lesquelles les hydrocarbures, le benzène, des composés inorganiques.
Les goudrons sont la principale substance responsable des cancers liés au tabagisme.
Les goudrons proviennent de la combustion de la cigarette et se collent sur les parois de la bouche, du pharynx et des bronches.
Un fumeur d'un paquet/jour inhale 250 ml de goudrons par an dans ses poumons, soit l'équivalent de deux pots de yaourt.
Le monoxyde de carbone, le CO
Le monoxyde de carbone se fixe sur l'hémoglobine du globule rouge et réduit la capacité des globules rouges à transporter de l'oxygène aux tissus.
Il favorise la survenue d'une hypoxie, une baisse des globules rouges dans le sang augmentant les risques cardiovasculaires en raison d'une augmentation de la fréquence cardiaque à l'origine de l'apparition d'un essoufflement, d'une toux et d'une augmentation des risques cardiovasculaires.
Le monoxyde de carbone ressemble à celui émit par les gaz d'échappement des voitures.
Les fumeurs qui tirent fortement sur leurs cigarettes fixent davantage le CO sur l'hémoglobine 4 à 6 heures sont nécessaires pour éliminer le monoxyde de carbone dans le sang.
Les additifs
Les additifs sont les substances ajoutées au tabac dans la cigarette.
Certains additifs dégagent des composants dangereux lors de la combustion.
Les irritants
L'acétone, des phénols et l'acide cyanhydrique sont des irritants qui agressent les parois des bronches, du nez et des yeux.
L'acide cyanhydrique est un des produits les plus toxiques retrouvé dans la fumée du tabac
Les cigarettes légères
De nombreux experts ont mis en évidence la toxicité des cigarettes légères ou lights : fumer ce type de
cigarettes provoque les mêmes risques que fumer des cigarettes normales.
Ces cigarettes "légères" sont très nocives et toxiques, car elles entraînent un autre type de cancer des poumons.
Le filtre présent dans ces cigarettes est composé de petits trous qui permettent à l'air de rentrer et de laisser passer la fumée. Mais ces orifices, le plus souvent bouchés par les doigts ou la bouche, ne remplissent plus leur fonction devant donner à ces cigarettes le terme de « légères ».
Pour satisfaire son besoin de nicotine, un fumeur de cigarettes légères a tendance à fumer plus, mais aussi à augmenter le nombre et l'intensité de ses bouffées.
Le tabac à rouler
Les hausses de prix du tabac ont entrainé une augmentation de la consommation de tabac à rouler. La grande majorité des fumeurs de cigarettes roulées ignore les risques du tabac à rouler.
Le tabac à rouler est quatre fois plus nocif qu'une cigarette normale, C’est un produit très toxique qui libère davantage de composés cancérogènes que la plus toxique des cigarettes.
Il contient 4 à 6 fois plus de nicotine et de goudron et il n'a pas de filtre.
La dépendance est définie par un désir impérieux, compulsif, irrépressible de consommer ce produit ou de réaliser ce comportement. Au fur et à mesure, un désinvestissement des activités quotidiennes se produit ainsi qu’un retrait de la vie sociale.
L’addiction, c’est dépendre d’une substance, ou d’une activité, qui a des conséquences néfastes sur la santé, sans réussir à arrêter. La personne addicte est incapable de contrôler sa consommation ou son utilisation, en dépit des retombées négatives. La perte de contrôle engendre différentes tentatives afin de diminuer ou arrêter la consommation.
Les conduites addictives correspondent à tous les troubles provoqués par des substances psychoactives, ou par une activité, dont l’abus et l’usage nocif vont entraîner des conséquences délétères.
On ne peut pas parler d’addiction sans parler de dépendance. La dépendance c’est une conséquence du syndrome addictif. On parle de dépendance au moment où l’individu est confronté à un manque, au cours duquel va se produire le phénomène de craving.
Le non-usage (le non-consommateur)
Primaire: (pas d'initiation) quand il s'agit d'un non-usage initial (enfant, préadolescent) ou d'un choix durable, voire définitif (préférences personnelles et/ou culturelles chez l'adulte).
Secondaire: quand il advient après une période de mésusage, alors généralement désigné par le terme d'abstinence (arrêt après une phase de consommation).
10% de la population ne consomme pas d'alcool, 66% ne consomme pas de tabac, 90% ne consomme pas de produits illicites, avec des variations importante selon le sexe et l'âge.
L'usage (consommateur modéré)
Toute conduite de consommation ne posant pas de problème pour autant qu'elle reste modérée, inférieur ou égal à certains seuils et prise en dehors de toute situation à risque ou de risque individuel particulier.
En lien direct avec le refus, la tolérance, ou au contraire, la valorisation d'une substance par une société donné, à un moment donné (vin en France).
Les normes de consommation varient souvent dans le temps.
Le mésusage
L'usage à risque (consommateur à risque)
Toute conduite de consommation (l'alcool supérieur à certains seuils définis par l'OMS (organisation mondiale de la santé) et non encore associée à un quelconque dommage d'ordre médical, psychique ou social (dépendance incluse), mais susceptible d'en induire à court, , moyen et/ou long terme.
Cette catégorie inclut également les consommations égales ou même inférieures aux seuils de L'OMS quand elles sont associées à une situation à risque et/ou un risque individuel particulier.
L'usage nocif (consommateur à problème)
Toute conduite de consommation caractérisée par:
L'existence d'au moins un dommage d'ordre médical, psychique ou social induit par la consommation, quels que soient sa fréquence et son niveau de consommation, et par l'absence de dépendance
L'usage avec dépendance (consommateur dépendant)
Toute consommation caractérisée par la perte de maîtrise de celle-ci.
L'usage avec dépendance ne se définit donc ni par rapport à un seuil ou une fréquence de consommation, ni par l'existence de dommages induits qui néanmoins sont souvent associés.
Il existe trois types de dépendances :
La dépendance Psychologique :
Le craving, c'est rechercher de façon compulsive la substance, contre la raison et la volonté, consommer avec avidité, le sujet a très, très peu de contrôle, malgré les inconvénients (enfant placé, perte d'emploi, conséquence somatique), il continue malgré tout. exemple bar fermé
La dépendance Physique :
Il y a plusieurs indicateurs biologiques, volume globulaire moyen, foi touché… On le sait quand on a les signes de sevrage (vomissement, tremblement, nausée, palpitation, déliriums).
Donc définit par un besoin irrépressible, obligeant le sujet à la consommation de la substance pour éviter le syndrome de manque lié à la privation du produit.
La dépendance Affective :
Elle se traduit en termes émotionnels.
Le non-usage amène ou pas à une Initiation avec plusieurs produits par exemple une soirée avec cannabis, bon et mauvais pour augmenter ou diminuer le plaisir ou le déplaisir. Générant ainsi un usage pouvant conduire à un mésusage avec risque ou nocivité rendant donc dépendant ou rester dans le non-usage.
Au début était la simple curiosité… mais le premier usage, s’il apporte des bénéfices, va donner l’envie de recommencer… puis de continuer… Et même la première fois n’est pas totalement dénuée de risque : le stade toxicomaniaque peut être déclenché dès le début, car le cerveau a bien enregistré les bénéfices.
Après l'usage, advient l'abus : qui va modifier la personne. Elle commencera à mentir, à organiser sa vie en fonction de sa dépendance, elle ressentira un mal être en cas de sevrage.
Puis surgit la dépendance, brusquement ou non : la personne ne peut plus se passer de ce qui lui apporte tant de bien-être. Sinon, c'est l'état de manque avec les souffrances physiques et psychiques du syndrome de sevrage.
Le cerveau comporte des systèmes qui ont évolué de façon à orienter les comportements vers des stimuli fondamentaux pour la survie. Les substances psychoactives activent artificiellement ces mêmes voies, mais de manière extrêmement forte, conduisant à un renforcement de la motivation à poursuivre ce comportement.
La dépendance résulterait d'une interaction entre, d'une part les effets psychologiques des substances sur les aires cérébrales associées à la motivation et à l'émotion et, d'autre part, l'apprentissage de la relation entre les substances et les signaux qui leur sont associés.
S' installe donc un ancrage de plaisir ou déplaisir, avec ensemble de PI. Car l'important pour le sujet, c'est de trouver la clef correspondant à sa serrure.
De quoi pouvons-nous devenir dépendant ?
Produits licites : alcool et tabac/nicotine, café, thé, chocolat.
Médicaments psychotropes : surtout benzodiazépine
Produits illicites(stupéfiants): cannabis/THC, cocaïne, opiacés et drogues de synthèse (extasy), autres.
Addictions comportementales : (jeu, internet, sport, sexe, travail, boulimie, anorexie, achat compulsif, téléphone portable, chirurgie esthétique...)
Ils sont liés au produit :
- Voie d'absorption : digestive (voie lente), nasale et pulmonaire (voie rapide).
- Dose absorbée selon la quantité et la concentration (détermine la vitesse et la force de l'action sur les récepteurs).
- Pratique de consommation: fréquence de consommation, anticipation de l'effet du produit, ...
Mais aussi liés aux antécédents et déterminant individuels :
- Patrimoine génétique et vie fœtale.
- Antécédents individuels et familiaux infantiles.
- Situation et difficultés actuelles.
- Ancrage des précédentes expériences de consommation.
C'est la capacité d'induire une pharmacodépendance
• Le profil chimique et l'impact cellulaire de la substance sont déterminant pour l'effet addictogène.
• La fréquence de consommation, les quantités absorbées, la durée et les modes de consommation de la substance modulent la vitesse d'installation et la sévérité de la dépendance.
• Les facteurs de vulnérabilités individuelle:
• Facteurs génétiques de vulnérabilité
. Sensibilisation foetale
. Antécédents individuels et familiaux infantiles
. Situation et difficultés actuelles
. Nécessité de contrôler la distance relationnelle à autrui (dépendance d'un produit pour être indépendant de l'autre.
. Ancrage des précédentes expériences de consommation
. Traits psychopathologiques favorisant la consommation: impulsivité, dépressivité (morosale), recherche de sensations
. Troubles psychiatriques primaire latents ou manifestes.
Les 5 substances les plus addictives au monde :
• Héroïne
• Cocaïne
• Nicotine
• Benzodiazépine
• Alcool
La grossesse entraîne d'importantes modifications dans le cerveau, qui persistent pendant au moins deux ans après l'accouchement et permettraient de préparer la mère aux exigences de la prise en charge du bébé, (une étude publiée lundi 19 décembre 2016 dans la revue spécialisée Nature Neurosciences).
Ces changements dans la structure et la fonction cérébrale se produisent dans les régions qui sont impliquées dans les interactions sociales comme la perception et l'interprétation des désirs, des émotions, des intentions et de l'humeur d'autrui ou de soi-même.
Les chercheurs ont observé une augmentation de l'activité neurale dans certaines des régions cérébrales modifiées par la grossesse. La grossesse est accompagnée par des changements physiologiques et physiques drastiques dans le corps en raison des fortes poussées hormonales.
Dans la troisième semaine, C’est aussi dans cette semaine qu’une hormone appelée facteur de grossesse précoce est libérée. Le facteur de grossesse précoce empêche le corps de penser que le bébé est un corps étranger et de le rejeter.
Il est normal qu’une naissance déstabilise le couple et entraîne des réactions des jeunes parents qui les dépassent parfois, et dont ils ne prennent conscience que dans l’après-coup, parfois avec une aide extérieure (parents, amis, thérapeute, etc.). On ne devient parent que peu à peu, en élevant son enfant au quotidien, parfois difficilement, et non subitement dès qu’il est né. C’est l’enfant qui fait que le père et la mère qui s’occupent de lui deviennent véritablement des parents adultes, matures et responsables.
L’arrivée d’un enfant accentue l’autonomie du jeune couple par rapport à sa famille, mais en même temps cet événement renforce bien davantage son engagement dans le système familial. Ce nouveau rôle de parents fait que les jeunes époux sont plus clairement perçus comme des individus adultes.
Le nombre croissant de familles monoparentales, ainsi que les recompositions de toutes sortes (mère biologique + beau-père, père + belle-mère, mère + grand-mère maternelle, etc.) ont amené à distinguer plusieurs fonctions dans le statut parental :
• Une fonction purement biologique, procréative. On parlera de géniteur ou de génitrice pour les distinguer des parents adoptifs ou des familles d’accueil.
• Une fonction éducative, assumée au quotidien par un ou plusieurs adultes responsables de l’enfant.
• Une fonction symbolique, liée à la représentation qu’à l’enfant de ses parents et à l’image qu’eux-mêmes donnent à voir à l’enfant.
Premier enfant : naissance du couple parental=crise de modèle
Après la naissance d'un premier enfant rien ne sera plus jamais comme avant. Chacun assume désormais un double rôle et doit osciller constamment d'une place de conjoint à une place de parent, c'est-à-dire à une position de négociation, de confrontation et de parité à une position hiérarchisée et complémentaire par rapport à l'enfant.
Le couple est rattrapé par des comportements ancestraux : la mère materne et le père protège sa tribu. Il n'est pas facile de passer du modèle que le couple avait adopté jusque-là, au modèle très archaïque et animal de la famille pour revenir ensuite au premier modèle.
Pris entre la tradition et la modernité, les partenaires affrontent une crise de modèle. Ils doivent redéfinir leur place d'homme et de femme, de père et de mère, négocier pour retrouver leur symétrie autour du partage des tâches parentales à travers lesquelles ils redéfinissent leur contrat conjugal. La crise survient s'ils n'y arrivent pas.
La crise de modèle déclenche une crise d'appartenance sexuée. Le problème n'est plus tellement de dans la connaissance et la reconnaissance mutuelles, mais dans la répartition des tâches. Le savoir qui nous sommes fait place au savoir qui fait quoi, et parfois qui est qui. D'autant que le couple doit se confronter à la réintégration brutale des familles d'origine tant dans l'imaginaire que dans la réalité.
Deuxième enfant : naissance du groupe familial=crise profonde
Le premier enfant fonde un couple parental, le deuxième enfant fonde une famille-groupe. Le couple risque alors de se perdre.
Avec un seul enfant, les interactions sont assez simples. Il est spectateur de la relation conjugale et en renvoie quelque chose à ses parents. Les parents lisent dans son regard l'image de leur relation.
La mère assiste à la relation du père avec l'enfant et compare l'intimité qu'il noue avec lui avec celle qu'il a établie avec elle : « Pourquoi est-il si câlin et tendre avec lui alors qu'il l'est si peu avec moi ? ». De son côté le père fait la même comparaison : « Elle le couvre de baisers, moi elle me touche à peine ».
L'arrivée du deuxième enfant crée une dynamique complètement différente. Tous les liens se mettent à coexister : chaque parent avec chaque enfant, les enfants entre eux, la relation des enfants en miroir avec la relation des parents. Chaque partenaire y retrouve aussi l'écho de ses propres relations avec ses parents et avec ses frères et soeurs.
Les liens qui se mettent en place entre les deux enfants sont très vifs et violents. L'aîné est souvent jaloux et renvoie les parents à leur propre agressivité par rapport à leur fratrie ou entre eux. C'est la naissance du deuxième enfant qui engendre les crises conjugales les plus profondes.
Le cordon ombilical est souvent considéré comme le symbole de l’attachement à la mère, mais il est possible que les représentations de la femme ne correspondent pas à ce type de lien charnel. Parfois les représentations peuvent être métaphoriquement plus créatives, telles qu’une communication symbolique, un dialogue de conscient à inconscient.
Ce type de dialogue permettrait la construction d’un lien virtuel que le thérapeute s’emploiera à développer en vue d’apporter du réconfort, de la ressource facilitant les multiples transitions et changements de vie à chaque étape déterminante de la grossesse.
Il est possible que la mère fasse des liens entre ce qu’elle ressent et les manifestations de son enfant comme si le bébé voulait entrer en communication avec sa mère, comme s’il s’agissait d’un signe, d’un échange auquel l’on pourrait presque attribuer un sens, y voir une réponse même. Il est facile de se dire que c’est une interprétation, mais il existe aussi cet état symbiotique qui transcende la raison et qui subtilement vous dit, peut-être pas…
Pendant la grossesse, il peut arriver que vos fragilités émotionnelles soient exacerbées. Tous ces changements de conditions physiques et hormonales modulent l’intériorité de la femme et mettent en éveil des aspects émotionnels qui pouvaient être en dormance ou qui, avant la grossesse, étaient mieux gérés. Certaines éprouvent des états de tristesse, d’insécurité, de détresse, ou une forme de transparence psychique qui rappelle leur propre vécu intra-utérin.
Chaque personne garde en elle ces mémoires d’origine qu’elles soient empreintes d’amour ou d’effroi. Et même adulte, elles continuent de se manifester lorsque votre inconscient détecte une situation en rappel de ces premiers moments. Les fragilités durant la grossesse peuvent créer de l’anxiété et ainsi former un double fardeau par la culpabilité générée par l’idée que cela affecte votre enfant.
Mais est-ce que ce qui est vécu pendant la grossesse affecte vraiment le foetus et son devenir ? La vie intra-utérine se déroule dans un espace physique et psychique. Le tronc cérébral et le mésencéphale, régions du cerveau où siègent les émotions, se développent in utero.
Le foetus est donc en mesure de détecter les manifestations de son environnement maternel et de vivre des émotions profondes. Si cet environnement est angoissant, les synapses transmettent plutôt la peur, le stress ou l’agitation. Si la maman est épanouie, il y a transmission de calme, de joie, et s’en suit pour l’enfant un sentiment d’être désiré.
Par cette symbiose, l’affectivité de la mère se transmet au foetus. La science ne peut encore expliquer avec certitude le comment. Pour l’instant, la tendance est d’attribuer à la voie hormonale ce partage des émotions de la mère au foetus.
De plus, il est observé dans des études cliniques que ces sentiments initiaux resurgissent à l’enfance ou en tant qu’adulte en situation de stress. Le vécu de la maman contribue à former les perceptions que se fera l’enfant de lui-même et de son environnement extérieur.
Et ces perceptions participeront au maintien des schémas comportementaux générés dans l’espace intra-utérin et influenceront les capacités d’adaptation aux situations. Dans la vie intra-utérine, le foetus fait déjà son apprentissage à la vie extérieure et cet apprentissage sera teinté de votre propre vécu, de vos propres émotions.
(Psychologie prénatale de Brigitte Levesque).
Par la suite, chez le nourrisson de quelques mois une forme de symbiose naîtra de l’interaction entre les attitudes et les mimiques de l'enfant (les rires, les pleurs, les sourires, les grimaces, les postures expressives, etc.…) et les réactions de l'entourage crée un véritable champ émotionnel dans lequel l'enfant ne se distingue pas d'autrui, mais fusionnes-en quelque sorte avec lui.
Pour Henri Wallon, l’émotion établit un lien très fort entre les individus d’un groupe. Grâce à cette participation émotionnelle la cohésion du groupe est assurée. Pour lui cette sociabilité syncrétique vient avant la phase d’individuation, elle en est une condition. L’originalité de cette conception doit être soulignée car elle tente de concilier « l’organique et le social chez l’homme » (1953).
Si le premier trimestre apportait un vécu quelque peu abstrait de la grossesse, le deuxième est celui des transformations du corps, rendant l’expérience de la femme enceinte une réalité intime de tous les instants. Les rondeurs du ventre gravide et des seins, la relative lourdeur du corps, mais surtout les premières perceptions des mouvements du bébé marquent véritablement le passage vers le régime de la grossesse.
L’ampleur des transformations du corps dépasse les capacités d’adaptation de la personne. Le corps recèle ainsi une part d’inconnu à apprivoiser, suscitant une véritable crise maturative, marquant la survenue d’une nouvelle phase du cycle de la vie.
Cette crise maturative est à entendre comme une révolution limitée dans le temps, plus ou moins bruyante, modifiant profondément l’identité et produisant un changement dans l’ordonnancement des générations. La femme devient mère, réécrivant de ce fait les liens avec les propres parents et futurs grands-parents.
De cette manière, le remaniement identitaire impose à la femme enceinte une réécriture des moments fondateurs de son parcours, ceux qui ont précédemment forgé son identité, événements qui, en dehors de la grossesse, sommeillaient dans son intimité.
Ce retour vers le passé est vécu souvent avec la nostalgie des retrouvailles avec une époque révolue, mais parfois avec la crainte de la réémergence de ce qui a déjà fait souffrir. Ce double travail, sur le passé et sur l’actualité de la grossesse, affilie l’enfant au plus intime de sa mère, le rendant ainsi moins inconnu, et constitue la toile de fond sur laquelle la mère et le bébé pourront se rencontrer après l’accouchement et écrire une nouvelle histoire.
A l’issue de ce voyage intérieur, la femme se sera façonné une identité de mère, en incluant le bébé dans cette nouvelle configuration de son intimité. Ces puissants processus, qui se passent de paroles, se traduisent par une mise à distance progressive de la réalité extérieure et par un retournement de la femme enceinte vers elle-même, situation qui peut être vécue différemment par l’entourage.
C’est ainsi que le lien si intime qui se tisse entre la mère et l’enfant à venir peut difficilement se traduire en mots et se partager, situation qui explique le peu de place qu’occupe le bébé dans le discours spontané de la femme enceinte.
En conséquence, une attention particulière doit être portée aux femmes pour lesquelles la grossesse charrie des événements traumatiques du passé, car deuils, abandons, ruptures, violences, abus et négligences pourraient se précipiter sur le lien naissant avec le bébé. Une fois de plus, des consultations spécialisées s’avèrent d’une grande utilité dans ces circonstances.
Enfin, l’échographie du deuxième trimestre fournit aussi une rencontre virtuelle entre les parents et le bébé, participant au tissage des liens. L’importance de cette première rencontre entre les parents et la reconstruction que l’imagerie médicale propose de la réalité de l’enfant n’est plus à démontrer ; elle vient confirmer, infirmer, transformer et alimenter l’imaginaire parentale vis-à-vis de cet enfant encore inconnu et à venir.
(Sources : G. Dauptain pour le Collège national des gynécologues et obstétriciens français)
Les modifications physiologiques et les résultantes psychologiques.
Les neufs mois de la grossesse sont scindés en trois trimestres comportant trois mois chacun. Chaque trimestre apporte sa propre série de changements, tant physiques qu’émotionnels. Quelques inconforts font leur apparition : Seins lourds et tendus, nausées le matin, modification de l'odorat, envies fréquentes d'uriner, manque d'appétit ou au contraire gloutonnerie.
Les troubles digestifs
• Nausées ou vomissements :
Très fréquents lors des trois premiers mois, les nausées et vomissements sont surtout marqués le matin au saut du lit et après un changement de position. Dès la quatrième semaine, vous ressentirez des symptômes physiques qui se maintiendront tout au long du premier trimestre de la grossesse.
• Les brûlures d’estomac :
Elles sont causées par la pression du bébé en croissance et par les changements hormonaux qui provoquent des remontées de bile de l’estomac vers la gorge.
• Constipation :
La constipation est également un phénomène fréquent chez la femme enceinte. Elle est due au relâchement des muscles du tube digestif, en lien avec la sécrétion de la progestérone et des oestrogènes. Les aliments circulent également plus lentement dans le corps.
La peau
• Le masque de grossesse :
On appelle masque de grossesse les tâches brunâtres qui se forment sur le front, le nez et la lèvre supérieure. Ces plaques apparaissent sous l'influence des hormones et disparaissent généralement après la grossesse.
• Les vergetures :
Les vergetures correspondent à une modification des fibres élastiques de la peau ; ceci se traduit par des marques violacées au début, qui deviennent blanches, nacrées après cicatrisation. Elles apparaissent chez certaines femmes enceintes là où la peau est la plus sollicitée : sur le ventre, les seins, les fesses et les cuisses. Elles dépendent de la qualité de la peau, du poids et de l'âge de la future maman.
Les troubles circulatoires
• Les varices :
Il s’agit d’une dilatation des veines, avec ralentissement de la circulation, qui apparaît fréquemment sur les membres inférieurs.
• L’oedème :
Au cours du troisième trimestre, de nombreuses femmes ont les pieds et chevilles qui enflent. Ce phénomène est normal puisque les femmes enceintes font naturellement plus de rétention d’eau.
Les troubles musculaires
• Les crampes :
Les crampes sont assez fréquentes au deuxième trimestre de la grossesse et contractent la jambe, la cuisse ou le pied. Elles surviennent généralement la nuit et peuvent être douloureuses.
• Les douleurs musculaires ou ligamentaires :
Ces douleurs sont fréquentes surtout dans la seconde moitié de la grossesse. Comme le ventre de la femme s’agrandit, le poids du corps est compensé par d’autres parties du corps qui seront alors davantage sollicitées. Ce phénomène créée un déséquilibre corporel modifiant la posture, impactant le dos et les lombaires, mais aussi le bassin
• Douleurs aux côtes :
Le gonflement du ventre offre l'essentiel de l'espace nécessaire, mais pour cela, les entrailles ont besoin d'être un peu "poussées". Un déplacement qui peut provoquer des douleurs au niveau des côtes en raison de la tension créée par la compression des organes contre la cage thoracique.
Envie fréquente d’uriner et des pertes d’urine
L'utérus a augmenté de volume. Il a maintenant la grosseur d'une mandarine. Il appuie sur la vessie et entraîne de fréquentes envies d'uriner.
Pertes blanches plus abondantes
Irrépressibles envies de dormir pendant la journée s'installent... pour plusieurs semaines.
Les autres symptômes de la grossesse sont la fatigue, ainsi qu’un goût étrange, métallique, dans la bouche, un désir insatiable ou de l’aversion pour certains aliments.
Autres inconforts
Quelques malaises font leur apparition : Seins des seins sensibles ou enflés sous l'influence hormonale. Le réseau veineux est plus apparent, les aréoles s’élargissent et s’assombrissent. Modification de l'odorat, manque d'appétit ou au contraire gloutonnerie, mauvaise digestion, brûlures d'estomac, salivation excessive, ballonnements...
Dépression
Certaines femmes peuvent faire une dépression si profonde et continue qu’elles ne sont plus en mesure de mener une vie normale. Qualifié de dépression majeure, ce trouble affecte de 4 à 12 % des femmes enceintes. La dépression majeure tend à moins se manifester pendant la grossesse que durant la période postnatale (de 12 à 25 %).
Cependant, si vous avez souffert de dépression pendant votre grossesse, la probabilité que vous souffriez de dépression postnatale est plus élevée.
Les symptômes de dépression :
• La sensation de perdre le contrôle
• Des larmoiements imprévisibles et des pleurs spontanés
• Un sentiment de mélancolie, de colère épuisante ou de désespoir général
• Des troubles du sommeil
• Une perte totale de pulsion sexuelle
• Dans l’ensemble, la plupart des femmes éprouvent un sentiment intense et romantique pendant le premier trimestre de leur grossesse. La femme enceinte éprouve de la joie et se sent plus spéciale que tout autre personne au monde.
L'humeur changeante, facilement influençable, la peur de la solitude et de nouvelles craintes sont des phénomènes tout à fait naturels au cours de la grossesse. L'abondance hormonale et les changements qui se produisent dans le corps de la future maman, déclenchent en fait, une légère instabilité émotionnelle physiologique.
Même si la femme n’attend pas votre premier enfant, il est donc normal qu’elle soit affectée par un sentiment de malaise qui provoque en elle une variation d'émotions : du bonheur à la tristesse, de la tristesse à la gaieté. À cela, nous pouvons ajouter les craintes liées à la grossesse, au travail, à l'accouchement et à la santé des enfants.
Tout cela ne devrait pas effrayer ou embarrasser. En ce moment délicat et spécial, il est important que la mère puisse parler librement de ses états d'humeur avec son partenaire et sa famille, afin de réfléchir sur ses peurs, pour exorciser et vivre sereinement ce moment magique et irremplaçable, qui est souvent aussi indiscutablement un moment parsemé de doutes et de situations épuisantes pour tous.
Les changements d'humeur sont normaux durant la grossesse. La grossesse déclenche la production de diverses hormones. Ces hormones peuvent influencer les substances chimiques du cerveau (appelées neurotransmetteurs) qui contribuent au contrôle de l'humeur.
Certaines femmes connaissent des sautes d'humeur tout au long de leur grossesse, mais celles-ci sont plus courantes entre la sixième et la dixième semaine, puis de nouveau au cours du troisième trimestre lorsque le corps se prépare pour l'accouchement.
Suis-je déprimée ?
Il se peut que vous le soyez. Si vous éprouvez au moins quatre des symptômes suivants durant plus de deux semaines ou si l'un de ces symptômes vous tracasse particulièrement, consultez votre médecin ou tout autre professionnel de la santé :
• Problèmes de concentration
• Anxiété
• Irritabilité intense
• Sautes d'humeur fréquentes
• Problèmes d'insomnie
• Grande fatigue
• Tristesse persistante
• Manque d'intérêt pour les choses qui vous tenaient à coeur
• Sentiment que la vie n'a plus rien d'agréable
• Changement important de l'appétit (augmentation ou diminution)
Pourquoi suis-je si émotionnellement instable depuis que je suis enceinte ?
Il est fréquent d’avoir des sautes d’humeur pendant la grossesse. Les hormones qui régulent le cycle de reproduction, sont considérées comme responsables de l’essentiel de vos sautes d’humeur.
Votre instabilité émotionnelle est aussi due au fait que la grossesse est un moment bouleversant. Un jour vous pensez être heureuse de faire un enfant et le lendemain vous vous posez mille questions : est-ce le bon moment ? Vais-je être à la hauteur ? Quel papa mon amoureux sera-t-il ? Etc. Il y a de quoi être chamboulée !
Même si l’enfant est désiré, beaucoup de femmes enceintes et heureuses de l’être voient leur joie parfois assombrie par des soucis au sujet de l’avenir. Vous vous inquiétez peut-être des conséquences de l'arrivée de ce bébé sur votre couple, de la santé de votre enfant, les finances de la maison. Quelques-uns des désagréments mineurs de la grossesse, telles que les nausées, les brûlures d’estomac, la fatigue et l’envie fréquente de faire pipi peuvent vous peser. Tous ces soucis peuvent vous faire vivre de vraies montagnes russes émotionnelles.
À quel moment s’attendre à ces sautes d’humeur ?
Les sautes d’humeur sont surtout intenses pendant les 12 premières semaines de grossesse. Elles devraient diminuer progressivement au fur et à mesure que votre corps s’adapte à toutes les transformations qu'il subit et que votre esprit aborde plus calmement toutes les questions sur la parentalité.
Comment gérer mes sautes d’humeur enceinte ?
Elles font partie de l’expérience de la grossesse. Ce n’est pas étonnant d’avoir des hauts et de bas... même si cela change d’une minute à l’autre. C’est tout à fait normal : vos hormones et vos questionnements font la loi ! Éviter de culpabiliser !
Si vous avez le cafard, faites quelque chose qui vous fait du bien : une sieste, une promenade, ou un film avec une amie. Ne soyez pas trop sévère avec vous-même. Parlez de vos sentiments avec vos amis ou votre famille, ou si vous préférez avec votre médecin ou sage-femme. Une grossesse est un évènement qui change la vie, et qui rendrait n’importe qui – même une femme qui a voulu un enfant pendant des années – parfois irritable, dépassée et angoissée.
Et si je n’arrive pas à me "défaire" de mes sautes d’humeur enceinte ?
Si vous pensez que vos sautes d’humeur dépassent la normale, allez consulter un thérapeute. Environ une femme enceinte sur dix se bat avec une dépression légère ou modérée pendant sa grossesse.
• A 4 mois (18 semaines), il mesure 15 cm. Il grandit rapidement. Sa peau toute fine est recouverte d’un fin duvet, ses cheveux poussent. C’est pendant le cinquième mois que la maman commencera à le sentir bouger…
• Peu après 5 mois (24 semaines), il mesure 28cm et pèse environ 500 gr. Les bruits, les voix arrivent jusqu’à lui. Il commence à les entendre mais perçoit mieux les sons graves que les aigus. Si vous lui faites entendre de la musique ou que vous lui chantez des chansons, il les reconnaîtra peut-être après la naissance.
• A 6 mois (28 semaines), il fait de nombreuses pirouettes. La maman le sent bouger plusieurs fois par jour, surtout quand elle est détendue. Son papa peut lui aussi le sentir. Par le toucher, la maman peut ainsi communiquer avec votre enfant. Il dort beaucoup (16 à 20 heures). Il pèse maintenant près d’1 kg. Même si tous ses organes sont formés, il n’est pas encore prêt à naître. Les trois derniers mois lui seront bien nécessaires pour prendre du poids et se préparer à la vie à l’air libre.
• Il a 7 mois (32 semaines), il boit abondamment le liquide amniotique et le goûte ! il est loin d’être coupé du monde. Les sons lui parviennent. Malgré l’obscurité, dans laquelle il se trouve, il perçoit les rayons lumineux importants. La maman sent sous ses doigts son dos qui forme une paroi dure et lisse. Il réagit aux caresses en bougeant plus, ou, au contraire en se calmant. Il pèse autour d’1kg500 et mesure approximativement 40 cm.
• A 8 mois (36 semaines), il pèse à peu près 2kg500, il profite du temps qui lui reste pour se faire une beauté. Son duvet a disparu, sa peau n’est plus aussi rouge, elle est protégée par un enduit blanc grisâtre, le vernix. A cette époque, généralement, le bébé se retourne définitivement et se place la tête vers le bas. Il arrive cependant qu’il ne le fasse pas et naisse en présentant d’abord les fesses ou les pieds. On appelle cela une présentation « en siège ».
• Il a 9 mois (40 semaines), il est prêt à naître. Durant tout ce mois, il a pris chaque jour plus de 30gr. Il pèse en moyenne 3kg400 et mesure environ 50 cm. Les os de son crâne ne sont pas encore totalement soudés ; cette élasticité permettra à sa tête de mieux se glisser au moment de l’accouchement.
Par rapport à l’enfant
La grossesse est un événement normal de la vie. Quatre-vingt-cinq pour cent des grossesses se déroulent normalement. Parfois, un ou plusieurs systèmes d’organes du bébé ne se développent pas convenablement, donnant lieu à des anomalies congénitales.
Les déficiences de naissance et la restriction de la croissance foetale sont quelquefois causées par les substances néfastes (ou tératogènes) auxquelles la mère enceinte a été exposée. Les tératogènes englobent les infections et certains types de médicaments et de substances chimiques, ainsi que l’alcool et les drogues. Il peut arriver que les déficiences de naissance soient causées par un chromosome ou des troubles génétiquement déterminés.
Par rapport à la maternité
L’idéalisation d’un discours social ne va pas toujours de pair avec ce que la femme enceinte éprouve, le rejet de la maternité peut se manifester, le rejet de son corps et de l’enfant qu’elle porte, le rejet du père qui a participé à ce changement, le rejet de ce qu’elle va devoir représenter après la naissance, le masque sociétal, celui de la femme aimante et rassurante en lien avec son enfant.
La femme tout au long de sa grossesse sait qu’elle vit des changements fondamentaux sans possibilité de retour en arrière, son statut est en train de changer, elle va devoir faire preuve de ressources pour s’adapter rapidement à ces changements de sa condition.
Par rapport à des grossesse ou accouchement précédent
Des femmes qui ont subi un traumatisme lors d'une grossesse ou d'un accouchement précédent : imprégnées de cet événement elles mettent souvent énormément de temps avant de débuter une autre grossesse et lorsque c'est le cas, le traumatisme vient les « hanter ». L'hypnose peut leur permettre dans ce cas de prendre du recul vis à vis de la situation précédente et d'appréhender plus positivement cette nouvelle grossesse.
Par rapport à la douleur
Celle qui accouche se "sépare", se détache de son bébé, mais aussi de ses positionnements inconscients, nous dirons de ses acquis. Ainsi elle va devoir :
• Renoncer à la fusion, source de plaisir, et se séparer de son bébé.
• Renoncer à l'enfant qu'elle était.
• Renoncer à l'état gratifiant de la grossesse (on s'occupe de moi).
• Renoncer à son couple tel qu'il était et le repositionner.
• Connaître la surprise désagréable de la force des contractions.
• Passer par l'angoisse de la distension vaginale.
Par rapport au post-partum
La période post-partum se rapporte aux six semaines qui suivent la naissance. C'est un temps très important pour vous et votre nouveau-né car vous vous ajustez l'un à l'autre ainsi qu’à votre famille élargie. Il se peut que vous vous sentiez irritable, indécise, anxieuse et que vous éprouviez des sautes d'humeur après la naissance.
C'est ce qu'on qualifie de « syndrome du troisième jour » (ou baby blues); cela ne dure habituellement que quelques jours. Certaines femmes connaîtront une dépression tellement profonde et continue que cela se répercutera sur leur fonctionnement normal. C'est une dépression post-partum et, sans traitement, elle peut durer des mois. Il est très important que ce problème soit traité rapidement pour assurer le bien-être de la mère.
Par rapport à l’allaitement
Pendant les premiers jours de vie du bébé, il aura besoin de substances hautement nutritives, ce qui lui permettra de reprendre le poids perdu peu après la naissance : en fait, les nouveau-nés subissent ce qu'on appelle la chute physiologique. Dans les mois suivants votre bébé continuera à se nourrir de lait maternel, il est donc important que la femme continue à prendre soin de son alimentation.
Le colostrum
La nourriture idéale pour le tout-petit dans les premiers jours de vie est appelée colostrum Le colostrum est un sérum de couleur jaune typique, due à la présence abondante de carotène : riche en protéines, en sels minéraux et en zinc, il contient cependant moins de graisses, de sucre et de caséine que le lait que la mère va bientôt produire.
La forte concentration d'anticorps dans le colostrum est essentielle pour protéger le bébé contre d'éventuels agents infectieux, tandis que l'effet laxatif caractéristique l'aidera à expulser avec plus de facilité la première selle. Lorsque la femme est encore à l'hôpital, il est probable qu’elle n’atteigne pas une production abondante de lait, mais elle ne doit pas s’en inquiéter, il est physiologique et normal que les quantités soient faibles. La limitation de production de lait est destinée à rendre plus « agressif » le bébé sur le sein : de cette manière sera induite une stimulation par une succion vigoureuse, activant ainsi, son bon fonctionnement.
La montée de lait
Le colostrum change spontanément sa composition, jusqu'à atteindre celle du lait parfait, après être passé par un stade de transition. Cette étape est probablement connue sous le nom « montée de lait » et se produit autour du troisième ou cinquième jour après l'accouchement. Le mécanisme à la base de la montée laiteuse consiste en une augmentation de la prolactine : après l'accouchement, avec l'expulsion du placenta, la production de prolactine par l'hormone de l'hypophyse augmente et cette hormone commence à stimuler le tissu glandulaire du sein, démarrant ainsi la production de lait.
Prendre possession de son nouveau corps en évolution.
Dans notre société, la notion de corporalité a été délaissée sous l’influence de notre civilisation et la douleur valorisée au profit du notre bien-être « tu enfanteras dans la douleur ».
Se reconnecter à sa corporalité signifie se reconnecter à ses émotions, ses sensations et ses sentiments. Se reconnecter à son corps permet de mieux cerner de manière inconsciente ses fonctionnements internes. Ces perceptions qui nous apparaissent comme des signaux d’alerte en cas de danger pour notre santé ou ces déclencheurs qui nous signalent que quelque chose de significatif se passe en nous sont essentiels à notre bon fonctionnement.
Etre attentif à ces signaux, nous donne la possibilité d’en prendre compte et de les gérer si l’on estime que la sensation est désagréable, dérangeante et inutile. Dans le même registre, avoir conscience de ses évolutions corporelles permet de mieux les maîtriser et de les accepter plus facilement. Nous prenons alors possession de nous-même, de notre valeur, de nos envies et besoins, de ce qui nous caractérise profondément.
Pour devenir une femme épanouie, la future mère au cours sa grossesse passe par des évolutions à la fois psychique, émotionnelle, spirituelle et physique toutes en lien avec la corporalité, dans sa chair, mais également ses représentations corporelles.
Prendre possession de l’être nouveau en évolution.
L’évolution du bébé fait partie également de cette systémie liée à la corporalité de la femme. La mère peut inconsciemment inclure le futur enfant dans cette corporalité ou tout au contraire l’exclure mentalement et donc physiquement. Sans aller jusqu’au déni de grossesse, qui fait que l’existence du bébé peut être nié jusqu’au terme de l’enfant, la mère peut vivre avec la conviction qu’elle n’est pas dans un processus de grossesse et qu’elle n’aura pas à vivre le jour « J » de l’accouchement.
Les prises de conscience de la future mère
La future mère porte un être vivant dans son habitacle maternel mais elle doit également porter psychiquement l’enfant par ses propres représentations. La perception des premiers mouvements du bébé permet à la mère de sentir concrètement que son corps est porteur d’une autre vie que la sienne.
Les représentations mentales qui se sont créées au sujet de ce futur enfant tout au long de la grossesse vont là devenir de plus en plus rattachées à des correspondances physiques, la mère peut sentir des coups de pieds de la part du bébé. Sentir une vie indépendante de la sienne est une sensation inhabituelle, elle peut être vécue comme une expérience étrange.
La future mère est amenée à adapter ses représentations à quelque chose de symboliquement plus concret et tangible.
Le sentiment de ne plus être seule rend la plupart du temps la future mère plus sûre d’elle, de ses capacités à être mère, plus affirmée, son corps est devenu plus lourd, plus présent et imposant, plus ancré aussi, ce qui génère des sensations ressourçantes même si par ailleurs elle doit faire le deuil de son ancien corps, celui de la femme-amante, le corps de la femme qui a su séduire.
La femme est passée du nourrisson qu’elle était elle-même à l’enfant, puis de l’enfant à l’adolescente, de l’adolescente à la femme séductrice et elle se retrouve à nouveau aux carrefours de changements multiples, des changements physiologiques (modifications des jeux hormonaux), et des changements de représentations :
• Représentations au niveau personnel : sa corporalité et sa psyché.
• Au niveau de son environnement parental : la femme prend le statut de mère, de sa propre mère, ce qui peut entraîner des tensions et/ou des rapprochements.
• Au niveau familial : le cercle familial passe du 2 au 3, la reconnaissance psychique d’un être inconnu, accepté ou pas et fantasmé, au niveau des relations privées et de la vie de couple.
• Au niveau de son environnement amical et relationnel : elle fait maintenant partie du clan des mères.
• Au niveau identitaire : contrainte de subir des changements personnels profonds, l’obligation d’abandonner ses anciennes « identités », la réminiscence consciente et inconsciente de sa propre expérience d’être humain.
L’accouchement est une véritable source de sentiments paradoxaux : excitation, peur de l’inconnu ou peur de ne pas être à la hauteur, joie de rencontrer bébé, angoisses de souffrir. Nul ne peut prévoir ou anticiper la manière dont l’accouchement se déroulera. Toutefois, une femme enceinte bien préparée psychologiquement et physiquement gère et contrôle beaucoup mieux tous les cas de figures qui peuvent survenir le jour J.
C’est le moment de mettre à plat ses angoisses et ses peurs, peur de la douleur, peur de l’environnement médical, peur de se lâcher, peur de ne pas être respectée dans ses choix. Une naissance est un évènement qui se prépare car des blessures intérieures peuvent se réactiver de manière incontrôlable à ce moment-là.
Avoir un enfant renvoie inconsciemment à sa propre histoire. Par rapport à l’amour que l’on portera à son enfant : Est-ce que je vais aimer mon enfant ? Serais-je une bonne mère ? Et inversement, est-ce que mon enfant va m'aimer ?
Par rapport à l’amour que l’on portera à son mari, le futur père : Est-ce que je vais continuer à aimer mon mari ? Et inversement, est-ce que mon mari va continuer à m’aimer ?
La construction de la confiance
Il est important de vous familiariser avec les signes qui sont associés au travail, afin que vous puissiez distinguer le vrai travail du faux travail. Voici certains signes associés au travail :
• Les contractions sont de plus en plus fortes, régulières et fréquentes
• Vous éprouvez de la douleur dans l'abdomen et dans le dos.
• Du mucus strié de sang s'écoule du vagin, « expulsion du bouchon muqueux ».
Certaines femmes choisissent de vivre le travail et l'accouchement de façon « naturelle » et sans médicaments alors que d'autres doivent recourir à des techniques pour soulager la douleur, comme les anesthésies par blocage nerveux ou une anesthésie épidurale. Il se peut que le bébé nécessite une surveillance foetale et, parfois, l'on doit utiliser certains dispositifs d'aide comme des forceps ou ventouse obstétricale. Une intervention chirurgicale, comme une césarienne, pourrait être nécessaire s'il y a des problèmes avec l'accouchement.
Plus vous êtes préparée et informée au sujet de l'accouchement, puis vous vous sentirez confiante. Les femmes informées et confiantes éprouvent habituellement moins de douleur et ont une meilleure expérience dans l’ensemble. Lisez tout ce que vous pouvez sur le sujet et, lorsque vient le temps d'accoucher, ayez confiance que votre corps fera ce qu'il doit faire.
L'accouchement est une expérience naturelle dont les chances de réussite sont fort élevées. Même si le travail et l'accouchement ne se déroulent pas exactement tel que prévu, ayez confiance en vous-même et soyez confiante que votre intervenant de la santé fera ce qui est le plus approprié pour vous et votre bébé.
Les phases du travail
La première étape du travail débute lorsque la mère ressent des contractions et se termine lorsque le col de l’utérus est complètement dilaté, ou ouvert. Dans les semaines qui précèdent le travail, le col de l’utérus commence à s’attendrir. Les contractions permettent d'ouvrir le col de l'utérus afin que le bébé puisse passer.
La première étape
La première phase se nomme également phase de latence et peut durer jusqu'à 20 heures. Un travail typique peut débuter avec des contractions qui se manifestent toutes les 5 à 20 minutes et qui durent 30 à 60 secondes chacune. Cependant, chaque travail est différent et il est possible que certaines femmes ne réalisent pas qu'elles ont entamé leur travail jusqu'à ce que les contractions soient relativement rapprochées, soit à 5 minutes d'intervalle. Les contractions deviendront plus fortes, plus longues, plus fréquentes et mieux coordonnées. Durant la première phase, le col de votre utérus s'ouvrira jusqu'à environ 3 cm (1 pouce).
La phase active :
C’est là que les choses commencent réellement à se mettre en marche. Pendant les prochaines heures, les contractions seront fortes, douloureuses et régulières. Une fois que vous aurez eu des contractions fortes et régulières à toutes les 5 minutes pendant environ 1 heure, vous devriez vous rendre à l'hôpital le plus près. Durant la phase active, le col de votre utérus continuera de s'ouvrir jusqu'à ce qu'il atteigne environ 8 cm (3 pouces). La tête du bébé descendra de plus en plus dans votre pelvis.
La phase de transition :
Au cours de la phase de transition, le col de votre utérus s'ouvrira jusqu'à 8 à 10 cm, soit le diamètre nécessaire afin que la tête du bébé puisse passer dans le canal génital. À ce point-ci, vos contractions seront très fortes et se produiront toutes les deux à trois minutes approximativement. Chaque contraction peut durer 60 secondes ou plus. Il est possible que vous affichiez des tremblements et éprouviez de la nausée à ce point-ci.
Au cours de la phase de transition, la tête du bébé continue de descendre dans le pelvis. À la fin de cette phase, un canal génital se sera formé. Il s'agit d'un passage entre votre utérus, le col de l'utérus et le vagin qui permet à votre bébé de passer. Il sera bientôt temps de pousser.
Deuxième étape.
La deuxième étape du travail dure habituellement de 20 minutes à 2 heures. Pour certaines femmes, la deuxième étape peut durer seulement 5 minutes alors que pour d'autres, elle peut durer jusqu'à 3 heures. Pendant cette étape, vous éprouverez des contractions fortes et régulières toutes les 1 à 3 minutes. Chaque contraction aidera à faire descendre davantage la tête du bébé dans le pelvis et dans le canal génital.
Pour certaines femmes, la deuxième étape du travail est plus facile à gérer que la phase active de la première étape car elles peuvent pousser, ce qui permet de soulager la douleur quelque peu. Lorsque vous éprouvez une envie insupportable de pousser, retenez votre souffle et poussez comme si vous étiez à la selle. Suivez le cours naturel de chaque contraction. Faites ce que votre corps vous dit de faire. Si on vous a installé une épidurale, il est possible que vous ne sentiez pas ce qui se passe et il vous sera difficile de pousser efficacement.
La couronne de la tête du bébé émergera à la fin de la deuxième étape. Il se peut qu'on vous demande d'arrêter de pousser pour un moment même si vous ressentez une envie irrésistible de le faire. C’est pour permettre à la tête du bébé de descendre à son propre rythme afin d'étirer le vagin et le périnée. Si vous pouvez résister à l'envie de pousser, cela pourrait éviter le déchirement du périnée.
Troisième étape
Cette étape, peut durer entre 10 minutes et 1 heure. C’est l'expulsion du placenta. Maintenant que vous tenez votre nouveau-né dans vos bras, il se peut que vous ne remarquiez même pas l’expulsion du placenta. Habituellement, le placenta est expulsé avec quelques contractions indolores. Il se peut qu'on vous demande de pousser brièvement pendant cette période.
L’hypnose est de moyen les plus appropriés pour le suivi psychologique de la femme enceinte car il correspond parfaitement à l’univers de la femme à cette étape décisive de sa vie. Pour la femme enceinte, il ne faut pas oublier qu’il est difficile de raconter son expérience en tant que tel parce que son expérience subjective est difficilement exprimable tant l’intensité de ce qu’elle vit est surprenant, étrange et singulière, inhabituel, même si ce phénomène est intrinsèquement lié à la vie de la femme et à son évolution.
La femme enceinte aura cependant une tendance à traduire de façon symbolique et métaphorique ce qu’elle vit. D’autre part, les peurs et réminiscences inconscientes peuvent resurgir facilement la femme étant en lien direct avec sa propre expérience de la natalité et de ce que sa propre mère a pu vivre dans cette même expérience.
Les bienfaits de l’hypnose dans l’accouchement
• L’hypnose limite la douleur du travail.
• Elle limite le besoin de médicaments et d’anesthésie chimique.
• Elle limite les effets secondaires des médicaments pour la mère et le bébé.
• Elle peut rendre la structure de l’épisiotomie plus supportable.
• Elle peut réduire la durée moyenne du travail.
• Elle prolonge la grossesse pour les femmes qui ont un travail prématuré.
• Elle modifie les comportements négatifs, l’anxiété et leurs peurs.
• Pour obtenir des résultats il est nécessaire que la cliente est suivie auparavant des séances en hypnose et soit habituée à entrer consciemment dans cet état.